Textes écrits pour la venue de Xavier Laurent Petit (suite)

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C’est une idée de Stéphanie Fournier de la médiathèque Champollion, les élèves ont écrit un texte en utilisant le maximum de titres de romans de Xavier-Laurent Petit. Créations très originales, à lire ci-dessous !

Texte 1 :
Chère Marie Curie

Je me suis engagé dans la guerre, il va y avoir du sport mais moi, je reste tranquille. Le chemin de la route du Nord est longue. Je reste dans les tranchées 153 jours en hiver. De l’autre coté du mur, des soldats se font tuer. Charlemagne, fils de guerre, s’est fait piéger dans les Rocheuses. J’ai reçu une lettre : ma mère a disparu, il y a trois jours, elle est morte. Mais je sais qu’elle regarde le monde d’en haut et qu’elle me protège. Mon petit cœur imbécile pense à toi. Be Safe.

Camille, Dalila, Marieta

Texte 2 :

Cher Xavier-Laurent Petit,

Sur mon Lit de fer, seul à siroter de l’Oasis, il me reste 153 jours en hiver. J’ai fini votre dernier roman Itawapa hier. De l’autre côté du mur, il va y avoir du sport mais moi je reste tranquille. Mon petit cœur imbécile s’est déjà emballé : paroles de citoyen, je suis innocent ! Je n’ai pas participé au crime des Marots ! Je vais vous raconter ce qui s’est passé ce jour-là, sur la route du Nord, au col des mille larmes, le jour où Maman a disparu, partie pour le monde d’en haut. J’avais plongé mon regard dans les yeux de Rose Andersen, fabuleux attrape-rêves, véritable piège dans les Rocheuses. C’est l’homme du jardin le coupable.

Aujourd’hui, je suis seul, triste, sans elle. Loin de mes livres d’école, de Charlemagne, de mes études scientifiques, de Marie Curie.
Félicitations Maestro, vous avez redonné du sel à ma vie de prisonnier !
Be safe,
Un lecteur en cellule

Florence, Maxime, Clément, Raoul, Pierre, Urim et Clémence

Texte 3 :
Le jour ou maman a disparu, je n’étais pas bien du tout. Nous étions dans l’année de la baleine. Je m’intéresse beaucoup aux horoscopes, et cette année était censée nous porter chance. Sans ma mère, je dépérissais : j’avais énormément de mal à rester Be Safe. J’ai décidé de me lancer à sa recherche avec l’aide de mon oncle, Maestro, de Charlemagne, mon grand-père, de Marie Curie, ma grand-mère, et de mon poisson rouge, Itawapa. Depuis sa disparition, nous nous sentions de l’autre côté du mur. Nous n’avions aucune piste pour savoir où commencer les recherches. Mon petit cœur imbécile m’indiquait de passer par le col des mille larmes puis par le passage de la main d’or pour arriver au piège dans les rocheuses où se situait l’oasis contenant le lit de fer dans lequel ma mère reposait. Elle était gardée par l’Homme du jardin, ce fils de guerre, qui, quand on lui parlait, donnait toujours sa parole de citoyen perverti. Ainsi, personne ne faisait confiance à cet homme. Nous partîmes de notre petit village, Colorbelle-Ebène, à la saison de la belle-neigeuse, sous les yeux de Rose Andersen, notre voisine, qui nous fixait. Elle se disait probablement : « il va y avoir du sport, mais moi, je reste tranquille ». Nous suivîmes la route du Nord. Nous avons marché durant 153 jours en hiver ! Une fois ma mère délivrée, nous nous baladâmes dans le monde d’en haut grâce à l’attrape-rêves qu’elle a reçu pour ses 45 ans. Tout allait bien jusqu’à ce que, malheureusement, nous croisâmes Miée, qui, il y a quelques années, commit le crime des Marots. Elle se précipita sur nous avec un couteau et nous perfora le cœur.
Dimitri , Lucie , Guillaume

Texte 4 :
Après avoir gravi le col des milles larmes, je suivis la route du Nord pour retrouver les yeux de Rose Andersen. « Mon petit cœur imbécile », c’était comme ça qu’elle m’appelait. Fils de guerre, j’avais longtemps suivi le chemin de mon père, en me répétant constamment : « Be safe » !
Je voulais retrouver ma Belle Neigeuse. Seulement quand je l’ai rencontrée, je n’étais pas le seul dans son cœur. Charlemagne, que l’on surnommait l’Homme du jardin savait trouver les mots pour la réconforter et me détrôner. L’année de la Baleine fut une année décisive. La belle allait nous annoncer qui serait le maestro de son cœur. Face à lui et à ses paroles de citoyens, je n’avais aucune chance. Il va y avoir du sport mais moi je reste tranquille.
Bérengère, Amélie, Julie, Juliette,Marion

Texte 5 :
Pendant 153 jours en hiver, mon petit cœur imbécile a écouté les paroles de citoyen. C’était un attrape-rêves qui, dans mon lit de fer, m’empêchait de dormir. Tout cela se passait dans le passage de la main d’or, vers la route du nord, de l’autre côté du mur, dans le monde d’en haut. Pour y parvenir, il fallait passer par le piège dans les Rocheuses. Dans ce monde de cauchemar, Blanche neige ou bien la belle neigeuse, était amie avec l’homme de jardin un fils de guerre prénommé Maestro. Dans ce monde, pour rester Be safe, il ne faut surtout pas croiser Itawapa, qui a commis le crime des Marots dans le col des mille larmes. A cet endroit, l’oasis de Colorbelle ébène se jetait dans les yeux de Rose Andersen.

Mathias, Marie, Laura, Mathieu et Marion

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